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Le Sénégal, après 6000 km !

08/01/2018

Enfin de la verdure, des chants d'oiseaux, de la musique dans les rues, des tam-tam, des femmes qui sortent un petit peu plus de chez elles, des chants, de la nourriture et des plats cuisinés à gogo... Oui oui, enfin, après plus de 6000 km parcourus en un peu plus de 3 mois sur la route, nous sommes arrivés au Sénégal !

 

Après avoir quitté Nouakchott la capitale de la Mauritanie, nous avons terminé notre traversée du désert sur une route bitumée toute défoncée, avec des nids de poules tous les 50m qui ralentissaient considérablement les véhicules que nous croisions, les obligeant parfois à passer directement sur le bas-côté pour ne pas abîmer leurs amortisseurs. En vélo, ça semblait un peu moins compliqué, mais on s'est fait secoué plus d'une fois tout de même.

 

A l'approche de la frontière sénégalaise, deux choix se sont offerts à nous. Soit prendre une route bitumée jusque Rosso, où paraît-il, le passage de la frontière peut-être un peu tendu avec des policiers qui sont des durs à cuire et qui demandent généralement des bakchichs pour avoir le tampon sur les passeports ; soit prendre une piste, qui nous ferait économiser quelques dizaines de kilomètres jusque Diama, ou le passage de la frontière serait un peu plus "cool".

 

Nous avons opté pour la piste, sur une cinquantaine de kilomètres environ, qui s'est avéré assez praticable, mais très très tape-cul ! Heureusement, elle nous a permis de traverser le parc national du Dawlin, où nous avons pu observer des centaines d'oiseaux et même voir des phacochères ! En moins de 5 km, nous sommes passés d'une route déserte entourée de sable à une piste qui traverse un vrai marécage, envahi par la verdure et par une faune qui paraît-il est exceptionnelle.

 

La frontière s'est donc passée sans encombre, et nous sommes toujours tous les trois avec notre ami Noé qui partage notre aventure (et nous la sienne) depuis plus de 2 semaines ! Et ce n'est pas prêt de finir semble-t-il.

 

Aujourd'hui nous sommes à Saint-Louis, une ville côtière rythmée par la pêche artisanale qui fait vivre ici des milliers et des milliers de personnes. Près de 16 000 nous a-t-on dit ! La pêche se fait en pleine mer, qui est d'ailleurs une des mers les plus poissonneuses du monde, ou dans le fleuve Sénégal, dont l’embouchure n'est qu'à quelques centaines de mètres. Ils y a donc des milliers de petits bateaux de pêche, plus colorés les uns que les autres, accostés au sur le bord du fleuve ou sur le sable de la plage. Nous avons d'ailleurs embarqué ce matin même dans un de ces bateaux pour aller pêcher au filet sur le fleuve, la mer étant trop agitée en ce moment. Et on est des pêcheurs hors-pair ! On a réussi à ramener 5 petits poissons. De quoi faire un repas, pour une seule personne... 

 

 

 

Demain nous repartons pour Dakar, qui sera notre dernière étape sur le continent africain Inch'Allah. En effet nous n'avons toujours pas de voilier pour traverser l'Atlantique... Donc notre séjour ici pourrait peut-être s'allonger de plusieurs semaines...

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