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Bientôt la fin de Maroc... Et 5000 km parcourus

13/12/2017

Nous sommes sur la fin du Maroc... Nos visas mauritaniens commencent le 20 Décembre, et à cette date nous devrions déjà être à la frontière de la Mauritanie, car nous avons un peu d'avance sur notre parcours. Entre-temps, nous avons décidé de passer quelques jours à Dakhla, une petite ville entourée par les eaux, avec l'océan à sa droite, et une baie gigantesque à gauche, dans lequel habite un écosystème assez unique et réputé à travers le monde. Des dauphins, des baleines, des orques, et pleins d'autres bestioles que nous ne verront sans doute pas... Nous nous contentons seulement d'une espèce de crabe assez originale, qui creuse des trous dans le sable et formant de petites boules de sables qu'ils remontent à la surface lorsqu'ils creusent leurs galeries. Et qu'est-ce qu'ils creusent, car à chaque fois que la marée monte, tout est à refaire ! Les mâles ont aussi une très grosse pince, une seule, ce qui donne un petit avant-goût des combats qu'ils doivent donner pour conquérir leurs femelles...

 

La zone est aussi très réputée pour le kitesurf, et nous avons profité de l'occasion pour reprendre un petit cours. Pour cela, nous avons planté la tente sur la plage, près d'un hôtel isolé qui nous servait de point d'eau et de nourriture. Nous avons ce soir-là pu faire la connaissance de ces fameux crabes à grosse pince, mais aussi de la pluie, qui nous a surpris pendant la nuit et qui a littéralement inondé la tente. Au matin, nos duvets étaient des vraies éponges et il y avait même une flaque d'eau dans la tente !

 

En dehors de cette péripétie très récente, notre semaine s'est déroulée à un rythme assez soutenu, où nous avons parcouru de longues distance tous les jours, avec un vent généralement de dos mais parfois un peu capricieux, n'hésitant pas à nous ralentir ou à nous projeter du sable assez violemment dans nos mollets et sur nos visages... Les vélos aussi ont un peu morflé. Ils grincent de temps en temps à cause du sable qui s’engouffre dans la moindre brèche à chaque coup de vent.

 

Les distances entre les villes étant de plusieurs centaines de kilomètres, nous devions chaque soir nous arrêter dans un des cafés placés un peu partout sur la route, et espacés les uns des autres de 50 km environ. Heureusement qu'ils sont là, on ne sait vraiment pas ce qu'on ferait sans eux. Ils sont aussi les points de repos de bon nombre de voyageurs et de routiers.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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